"Le laboratoire du météorologiste est la Terre entière". Derrière cette formule, se cache un des plus formidables défis que ne se soit jamais lancé l'humanité : prévoir le temps. (photo 1 & 2)

La météorologie ignorant les frontières, l'observation, point de départ de la compréhension d'un système complexe et de la prévision de son évolution, doit se pratiquer à l'échelle la plus vaste possible tant à la surface (ce qui a commencé, il y a plusieurs siècles) qu'en altitude (ce qui n'a commencé qu'au début du XXème siècle).

Aux résultats des observations classiques, s'ajoutent ceux des radiosondages et ceux, plus modernes, de l'imagerie radar (photo 3) pour la détection des précipitations, de l'imagerie satellite (photo 4) qui fournit en permanence des photographies de la planète entière, ainsi que ceux des dispositifs de détection des orages. (photo 5)

On utilise aujourd'hui de plus en plus des modèles numériques qui, au départ des observations mondiales qui y sont intégrées, calculent les états de l'atmosphère à échéances successives. (photo 6)

Cette activité, organisée à l'échelle mondiale aussi bien que locale, s'appuie sur des bases scientifiques et trouve de nombreuses applications utiles à la collectivité. Elle contribue à la protection des personnes et des biens ainsi qu'à la préservation des ressources naturelles.